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Gábor Sipos

Producer on the Move 2009 - Hongrie

par 

Gábor Sipos

Propulsé sur le devant de la scène de l’industrie cinématographique magyare en 2007 grâce à Happy new life [+lire aussi :
bande-annonce
fiche film
]
d’Árpád Bogdán, mention spéciale dans la section Panorama à la Berlinale et meilleur premier film au Hungarian Film Week, Gábor Sipos remporta cette année là le titre de meilleur producteur hongrois de l’année. Un démarrage en fanfare dans le long métrage de fiction pour Laokoon Filmgroup confirmé en 2008 avec Panic d’Attila Till et cette année avec les coproductions notamment de 1 de Pater Sparrow et de Transmission de Roland Vranik

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Cineuropa : quand avez-vous fondé Laokoon Filmgroup et comment avez-vous développé votre activité de production cinématographique ?
Gábor Sipos : j’ai créé Laokoon 2001 avec Gabor Rajna. Nous avions travaillé tous les deux pendant plusieurs années à Focus Film - Hungary et c’était notre rêve de lancer notre propre société. Nous sommes profondément passionnés aussi bien de littérature que de cinéma et nous connaissions beaucoup de réalisateurs et de scénaristes qui cherchaient une société de production à l’esprit créatif et familial. Nous avons donc commencé à travailler avec eux et à pré-financer leurs projets grâce aux profits engendrés par notre activité de production de publicités. Ensuite, nous avons sommes partis en quête de financements publics et d’autres soutiens. Et cela a marché !

Comment choisissez-vous les projets ?
Nous misons dans la mesure du possible sur l’originalité. Car seul le talent compte…

Que pensez-vous du système actuel de financement de la production en Hongrie ? Est-ce difficile pour un jeune producteur ?
La crise complique également la vie des cinéastes. Mais je pense que si l’on prépare bien un projet et que l’on a une bonne compréhension de la conjoncture du financement, on peut toujours réussir. Mon exemple en est l’illustration.

Quelle est votre point de vue sur la jeune génération des cinéastes hongrois ? Avec quels réalisateurs aimeriez-vous travailler ?
Je place en général beaucoup d’espoirs dans les premiers longs métrages. Et j’ai une grande confiance dans le capacités des cinéastes avec qui nous travaillons régulièrement comme Arpad Bogdan, Arpad Schilling, Laszlo Csaki et Martin Szecsanov. Et nous allons maintenant travailler pour la première fois avec Kornel Mundruczo puisque nous coproduisons The Frankenstein Project qui est en tournage : c’est une très grande satisfaction.

Quels sont vos autres projets en cours ?
Nous avons plusieurs projets de long métrages de fiction en développement : The Necromancer d’Arpad Bogdan, Anna's book (titre provisoire) de Szabolcs Tolnai, A journey by moonlight d’après un roman d’Antal Szerb adapté par le Britannique Jacob Weinstein (un projet en coproduction avec Focus Film) et Don't look down sur un scénario de Peter Meikle. Et nous tournons deux documentaires (Tin-city de Laszlo Csaki et M, as métro de Kristof Kovacs), sans oublier la production de courts-métrages.

Qu’attendez-vous de l’initiative cannoise de l’EFP ?
Rencontrer des collègues européens et partager nos expériences de production, constituer un réseau et trouver des partenaires pour de futurs projets.

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