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Libero De Rienzo

A' Berlin, dans les étoiles

par 

- Le jeune acteur italien est parmi les ‘Shooting Stars’ que l’European Film Promotion présentera en février au festival allemand

Libero De Rienzo

Le prochain Festival de Berlin accueillera pour la sixième fois le projet ‘Shooting Stars’ organisé par l’European Film Promotion. Parmi les 19 étoiles du firmament cinématographique européen on trouve aussi Libero De Rienzo, choisi par l’Italie.
Le jeune garçon qui goûtait des spaghettis dans une pub ‘Barilla’, a grandi et après l’expérience internationale avec la réalisatrice français Catherine Breillat dans A ma sœur et quelques participations dans des films pour la télévision, il arrive au succès avec Santa Maradona de Marco Ponti, où il joue aux côtés de Stefano Accorsi et remporte le David de Donatello comme Meilleur acteur non protagoniste. Cineuropa l’a interviewé en exclusivité.

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Vous représenterez l’Italie aux ‘Shooting Stars’ de cette année. Un nouveau pas intéressant pour votre carrière…
«Le mot carrière ne me plaît pas vraiment. Selon moi il ne s’agit pas d’avoir une carrière artistique, mais plutôt un parcours artistique. A’ cause de cet équivoque on risque trop souvent de tomber par terre et de se réduire à n’être qu’une petite lueur qui brille avec discontinuité. Je crois dans la possibilité objective de cohérence pour réussir à transformer en une lumière fixe et ne pas tomber sous les louanges des gens. Cela dit je ne cache pas l’importance d’une vitrine comme celle de ‘Shooting Stars’ : un instrument de diffusion comme celui-ci est indispensable pour aller de l’avant en s’améliorant selon les principes personnels de chacun».

Une occasion pour rencontrer les professionnels européens…
«Absolument. C’est une opportunité pour regarder dans les yeux les gens qui veulent vraiment faire le cinéma et se confronter l’un l’autre».

Vous vous êtes déjà mesuré avec le cinéma étranger, je pense au film de Catherine Breillat, A ma sœur. D’autres projets en vue ?
«Je dirais que oui. Mais à part mon nouveau film de Marco Ponti, prévu pour le printemps prochain, je dois parler au passé: cet été j’ai travaillé sur le nouveau film de Richard Loncraine, My house in Umbria, aux côtés de Maggie Smith et Giancarlo Giannini. Une expérience fantastique et une façon de travailler vraiment enthousiasmante. En réalité en ce moment je suis très concentré sur mon film et honnêtement je ne bouge pas vraiment pour mon travail d’acteur».

De quoi s’agit-il ?
«Je travaille au scénario d’un film dont je serai aussi réalisateur et interprète, avec Regina Orioli, que j’ai entraîné dans l’écriture, avec la collaboration indispensable de Giulio Calvani. Il s’agit de 36 heures dans la vie d’un frère et d’une sœur, aux prises avec leur rapport incestueu et tous les autres problèmes plus ou moins typiques des gens normaux».

Les deux protagonistes ne me semblent pas tout à fait normaux…
«Les gens normaux sont tous des hommes et des femmes méconnus qui nous frôlent dans la rue. Je crois que le cinéma et la télévision, en ne montrant que certains problèmes, comme la drogue ou l’inceste n’aient rien fait de plus que les transformé en de simples clichés. Je veux raconter une histoire normale mais vraie, comme celle de A bout de souffle : Jean-Paul Belmondo est un type quelconque auquel arrivent des choses inattendues avec lesquelles il doit se confronter pour revenir à la normalité. Ou du moins y essayer…».

Des gens normaux comme ceux que tu interprété jusqu’à aujourd’hui…
«Et penser je rêve d’être le Bruce Willis de la situation !! Je blague, bien entendu».

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