email print share on Facebook share on Twitter share on reddit pin on Pinterest

CANNES 2009 Quinzaine des Réalisateurs / France

Les Beaux Gosses : un "entre les murs" en pleine tempête hormonale

par 

Imaginez un Entre les murs [+lire aussi :
critique
bande-annonce
interview : Carole Scotta
interview : Laurent Cantet
fiche film
]
de Cantet avec des hormones en ébullition en plus, ou bien un mélange entre La boum et le film italien Notte prima degli esami [+lire aussi :
bande-annonce
fiche film
]
assaisonné d'une touche d'humour grivois et de beaucoup d'ironie : on obtient Les beaux gosses [+lire aussi :
bande-annonce
fiche film
]
, premier film de l'auteur de bande-dessinée français Riad Sattouf, où celui-ci crée son univers adolescent personnel, entre maladresse, masturbation et quête des premiers émois sexuels.

(L'article continue plus bas - Inf. publicitaire)

Ce titre au budget de 2M €, produit par Les Films des Tournelles, Pathé et Studio 37, a arraché de nombreux éclats de rire au public de la Quinzaine des Réalisateurs en racontant les aventures d'Hervé (Vincent Lacoste) et Camel (Anthony Sonigo), ados malchanceux typiques qui essaient de découvrir l'autre (mais pas toujours) sexe et dont les points forts sont leurs chevelures improbables dans le plus pur style années 80, leurs pitreries et leur ingénuité.

"Le plus difficile a été de trouver les bons interprètes. Nous avons fait des castings pendant trois mois dans les lycées, a expliqué le réalisateur, pour dénicher des jeunes qui aient de beaux visages. Nous ne voulions ni des Lolitas ni des vrais beaux gosses, mais des visages particuliers qui représentent bien le sentiment d'inadaptation typique de cet âge. Je voulais qu'ils ressemblent à mes camarades de classe". À côté des dizaines de jeunes lycéens sélectionnés, l'affiche de Les beaux gosses comprend aussi quelques stars, comme Irène Jacob, Emmanuelle Devos et Valeria Golino, très amusante en mère sexy dont la vidéo placée sur Internet stimule les plaisirs solitaires des ados.

Sattouf, auteur de plusieurs bandes-dessinées sur les adolescents, fait donc ses premiers pas dans la réalisation en s'inspirant de ses souvenirs personnels et nous livre une oeuvre irrévérente et ironique : "Mon intention n'était pas de faire le film d'une génération qui décrive comment sont les jeunes d'aujourd'hui ; j'ai mêlé l'aujourd'hui à mes souvenirs d'ado dans les années 80".

(L'article continue plus bas - Inf. publicitaire)

(Traduit de l'anglais)

Vous avez aimé cet article ? Abonnez-vous à notre newsletter et recevez plus d'articles comme celui-ci, directement dans votre boîte mail.

Privacy Policy