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INDUSTRIE / MARCHÉ Belgique

Création de la Société Belge des Professionnels des Effets Visuels

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- Sept studios belges s’associent pour créer cette association professionnelle unissant studios francophones et néerlandophones

Création de la Société Belge des Professionnels des Effets Visuels

Imaginé il y a quelques années déjà, la Société Belge des Professionnels des Effets Visuels-BVX (Belgian Society for Visual Effects Professionals) est conçu comme une plateforme défendant les artistes du secteur des effets visuels, afin d’aider les studios prestataires à relayer leurs souhaits et demandes auprès des organes officiels.

Il faut dire que depuis quelques années, les studios belges ont acquis une renommée internationale. Les différents incitants fiscaux et régionaux mis en place pour attirer en Belgique les tournages étrangers ont permis d’inscrire les studios belges sur la carte internationale des experts en post-production audiovisuelle, à tel point qu’aujourd’hui, certains producteurs étrangers font appel à leurs partenaires même en dehors des financements dédiés que peuvent être le Tax Shelter ou les fonds régionaux (Wallimage, Screen Flanders et screen.brussels).

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Les 7 studios (Ace Image Factory, Flow, Nozon, Arid Studio, Umedia, benuts et Titles) pour l’instant réunis dans l’association (les autres studios sont invités à les rejoindre) sont à la pointe du domaine.

Aujourd’hui, le BVX souhaite organiser régulièrement des réunions et des évènements où les artistes VFX pourront se rencontrer et réseauter. Conscient de la tentation de l’exode que peuvent connaître ses artistes, attirés par les hotspots VFX internationaux notamment en Amérique du Nord, le BVX veut oeuvrer à mettre en valeur l’excellence et la variété du travail VFX en Belgique, et l’attractivité du secteur.

L’association ambitionne évidemment de constituer une voix représentative des studios et des artistes auprès des autres organisations professionnelles belges, mais aussi des autorités, ou des créateurs de contenus, en leur montrant ce qu’il est possible de faire.

Et pourquoi pas, à terme, contribuer à la concrétisation d’une reconnaissance professionnelle à travers la création d’un prix, aux Magritte comme aux Ensors.

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