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FESTIVALS République Tchèque

Trouver sa place à Karlovy Vary

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Trois films du Nord de l'Europe ont fait leur première en compétition officielle au Festival International de Karlovy Vary (KVIFF) au cours du weekend d'ouverture. Tous trois questionnent la place de l'individu dans la vie et leur relation à l'environnement qui les entoure.

Avec Karger, produit par Ö Filmproduktion en coproduction avec MDR Mitteldeutscher Rundfunk et le programme MEDIA, Elke Hauck signe ses débuts en tant que réalisatrice. Elle appartient à cette génération de jeunes cinéastes allemands dont le cinéma témoigne un refus du nonsense. A l'instar de Longing [+lire aussi :
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de Grisebach, elle choisit des acteurs non-professionnels et des lieux authentiques, et partage avec Windows on Monday, la photographie (Patrick Orth), ainsi que ce style documentaire et cette sensation de crise existentielle face à la vie ordinaire. Le film suit le personnage du titre (Jens Klemig) qui reste perplexe devant sa vie qui se désagrège.

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Le protagoniste d'un autre premier titre en compétition trouve quant à lui sa place dans la vie au détour de discussions, mais au contraire de Karger, The Art of Negative Thinking [+lire aussi :
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de Bård Breien met en scène Geirr (Fridtjov Såheim) immobilisé dans une chaise roulante, forcé de réagir, même si cela signifie faire partie d'un groupe d'entraide pathétique, constitué presque exclusivement d'handicapés. Les méthodes peu orthodoxes pratiquées par le groupe, à l'insu de leur conseiller, donnent à cette comédie sombre de Breien le ressort de s'épanouir pleinement. Cette production Maipo est vendue par Nordisk. Elle a été réalisée avec le soutien du Norwegian Film Fund.

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a été présenté en première mondiale au KVIFF. Le film policier axé autour d'une procédure judicière réunit les préoccupations islandaises traditionnelles, à savoir les relations familiales et les technologies modernes, en l'occurrence ici la cartographie de l'ADN. Inspiré par un roman de Arnaldur Indridason, le film est interprété et photographié avec une précision tellement extraordinaire qu'il laisse paraître tout en douceur les thèmes universels de la paternité et de l'appartenance. Produit par Blueeyes, Bavaria Film et Nordisk Film, il a reçu le soutien du Icelandic Film Centre. Les ventes internationales sont aux mains de Trust Film Sales.

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(Traduit de l'anglais)

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