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MARCHÉ France

Paris-Rome : rendez-vous à la Business Street

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53 acheteurs et vendeurs français débarquent aujourd’hui à Rome pour participer jusqu’à dimanche à la Business Street organisée par la seconde Fête du Cinéma de Rome. 30 vendeurs de 26 sociétés sont au rendez-vous dont tous les tenors du secteur, de Studio Canal à Celluloid Dreams (où Pierre Menahem fait son retour à la tête des ventes), en passant par Wild Bunch, Films Distribution, Pyramide, Rezo, TF1 International, EuropaCorp, Pathé, Gaumont et UGC. Une très solide délégation complétée par Memento Films, Les Films du Losange, SND, Roissy Films, Alma Films, Bac Films, Funny Balloons, Onoma, Lol Films, Wide Management, Channel 1 ORT et Umedia.

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23 acheteurs français arrivent aussi Via Veneto en quête de bonnes affaires avec MK2, Diaphana, Haut et Court, ID Distribution, Ad Vitam, La Fabrique de Films, Océan Films, Pierre Grise, CTV International, Epicentre, Les Films sans Frontières, Swift et Paramount Pictures France. A noter également la présence de Parc Films (nouvelle structure de Jean Labadie), sans oublier les sociétés jouant sur les deux tableaux (achats et ventes), mais aussi Canal + et Backup Films.

Cet engouement français pour l’événement romain recouvre cependant des attentes très différentes. Films Distribution par exemple place de très gros espoirs sur la projection de marché de Ben X [+lire aussi :
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interview : Peter Bouckaert
fiche film
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, François Yon soulignant à Cineuropa la très bonne organisation de la Business Street et son grand intérêt comme marché pour les films européens. En revanche, Vincent Maraval (Wild Bunch) persiste à penser que "Rome est un festival purement italien. Nous y avons envoyé des films seulement à la demande des distributeurs italiens hormis Le deuxième souffle [+lire aussi :
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fiche film
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que nous avons d’abord projeté à Toronto. Ce qui marche bien à Rome, c’est le glamour et comme c’est un film à gros cast, nous avons accepté de le présenter à Rome, mais seulement en ouverture. Car sur le plan marché, il y a déjà trop d’événements pour que les acheteurs viennent vraiment à Rome. Et je regrette aussi qu’Italia Cinema n’en profite pas, juste avant ou après, pour faire un panorama du cinéma italien."

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