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La Tête la Première, un premier film fragile

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- Amélie Van Elmbt met en lumière l’énergie et la fraîcheur d’Alice de Lencquesaing et David Murgia dans son premier film, La Tête la Première

La Tête la Première, un premier film fragile

Amélie Van Elmbt met en lumière l’énergie et la fraîcheur d’Alice de Lencquesaing et David Murgia dans son premier film, La Tête la Première [+lire aussi :
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, prrésenté hier soir au 27e Festival International du Film Francophone de Namur (FIFF).

On ne sait pas grand-chose de Zoé. On devine son âge, on imagine un passé familial mouvementé, des blessures affectives, un besoin de reconnaissance, et une soif d’amour. On ne sait pas d’où elle vient, et on ne sait pas où elle va, avec son petit sac à dos. Elle-même n’a pas l’air pressée. Elle prend la route, et advienne que pourra. Au hasard du chemin, elle rencontre Adrien. Entre eux deux s’engage une partie de jeu de l’amour et du hasard. On se suit, on se fuit, on flirte, on parle, beaucoup. On parle de sexe et de sentiments. Ils ne sont plus adolescents, mais ne sont pas adultes non plus. En fait, Zoé a une destination, vers laquelle elle semble aller à reculons : elle cherche un écrivain, un vieil écrivain, auquel elle écrit des lettres d’amour.

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Zoé, c’est l’excellente Alice de Lencquesaing, que l’on a découverte dans Le Père de mes Enfants [+lire aussi :
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de Mia Hansen-Love. A ses côtés, on découvre David Murgia, jeune comédien belge, aperçu dans Rundskop [+lire aussi :
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, dont la fraîcheur et l’énergie crèvent l’écran. Et dans une sorte de compagnonnage tacite, Jacques Doillon incarne le vieil écrivain, comme pour adouber le cinéma sensible d’Amélie Van Elmbt, jeune réalisatrice déterminée. Face à l’absence de répondant des producteurs auxquels elle présentait son film, elle s’est décidée à réaliser « à compte d’auteur » son propre film, grâce à un petit héritage. Un projet fragile, qui a eu la chance de croiser la route de l’ACID, qui en le sélectionnant en mai dernier, lui a offert une visibilité inespérée. La Namuroise était de retour en ses contrées hier pour présenter son film au Festival de Namur. Il sort demain mercredi dans les salles belges. Imagine le distribue sur cinq copies.

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